* Yanik Comeau sera au Salon du Livre du Saguanay-Lac-Saint-Jean


Écrit par : admin

Saint-Michel, dimanche, le 23 septembre 2012 - L'Ă©crivain Yanik Comeau participera Ă  la 48e Ă©dition du Salon du Livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean cette semaine.

«Depuis trois ans, j'y allais pour toute la durée du salon, mais cette année, je ne peux y être que pour les deux premiers jours, le jeudi et le vendredi,» explique Yanik qui avait pris d'autres engagements.

Il sera en séances de signatures pour ses deux livres de la collection Zone Frousse aux Éditions Zailées, «Les eaux troubles du lac Bleu» paru en novembre 2011 et «Les Canadiens de l'enfer» qui sortira cette semaine en librairie. Il sera aussi sous le chapiteau de Prologue pour signer les cinq tomes de sa série «Les enfants Dracula» parue chez Les Éditeurs Réunis (LÉR).

Jeudi, c'est de 9h à 10h et de 14h à 15h qu'il signera aux Zailées et de 10h à 11h30 et 15h à 16h qu'il sera au kiosque de LÉR.

Vendredi, il signera ses zones frousses de 10h Ă  11h et de 13h Ă  14h ainsi que Les enfants Dracula de 14h Ă  15h30.

UNE NOUVELLE ANIMATION

De plus, Yanik innovera avec une toute nouvelle animation qu'il a créée et qui s'intitule «Je connais le titre !». «C'est un jeu-questionnaire inspiré de «On connaît la chanson et «La guerre des clans» où je demanderai à deux équipes de compléter le titre d'un livre pour la jeunesse à l'aide de choix de réponses. Les équipes accumuleront des points et pourront gagner des livres à la fin du jeu.»

Cette animation, commandée par la directrice générale du salon, Sylvie Marcoux, sera présentée pour la première fois sur la Place Québécor jeudi le 27 septembre de 12h10 à 12h40. C'est ouvert au public et aux groupes scolaires.

«J'espère que les écoles du Saguenay et du Lac Saint-Jean que j'ai visitées ces dernières années viendront me voir,» lance Yanik avec enthousiasme. «Autant pour l'animation jeudi que pour les séances de signatures pendant les deux jours. Le Salon du Livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean, c'est un des préférés des écrivains. Et pour cause !»